Archive | Chronique d’un mariage RSS feed for this section

Chronique d’un mariage: choisir le lieu de réception

11 Août

Le lieu de réception

 

Il allait falloir choisir un lieu pour pouvoir réaliser notre réceptionhuppée, chic, branchée, animée… oui voilà, animée.

 

Animée, oui, mais nous voulions aussi quelque chose de joli.

Avec une fièvre de future mariée, je me mets à fouiller le net, et je fais appel à la mémoire de toutes les personnes que je connaisse qui puisse me conseiller un super endroit.

 

Je prends toutes les infos, imprime des dizaines de fiches signalétiques, me crée un dossier complet de salles à visiter.

Vous me prendrez pour une folle, peut-être, mais toutes les futures mariées vous le diront : on veut quelque chose de parfait !! Absolument !!

Pour cela, on n’y coupe pas : il faut prendre le temps de chercher.

 

Ce que je fis avec enthousiasme : château, grange, salle de réception de restaurant… Les appels téléphoniques se sont multipliés.

Pour arriver à une constatation : Eh ben c’est pas donné, les châteaux !!

 

Quelques adresses se sont vues virer de la liste que je portais en permanence avec moi. Sans appel ni conciliation.

 

Ensuite, il nous est resté plusieurs choix : une salle où tout était compris (fleuriste, traiteur, brasseur, décoration) ou une salle libre de tous prestataires…

Comparativement, la première revenait plus chère que la deuxième. Mais elle était aussi plus pratique, car moins de recherches à faire…

 

Pour ceux et celles qui me connaissent, je ne fais jamais simple … Vous devinez ce que j’ai choisi ? Eh oui, la seconde solution.

 

Il nous restait donc quelques adresses rescapées  du feutre noir. L’une d’elles, que m’avait renseigné l’une de mes témouines, nous avait attirés l’œil sur le net, grâce aux quelques photos présentes sur le site.

 

Je téléphone au propriétaire et nous prenons rendez-vous pour le dimanche suivant, afin de la visiter.

 

Le dimanche venu, nous partons, enfants et témouine compris, en direction de cette fameuse salle. De prime abord, elle a l’air.. d’une salle tout à fait normale, rien d’original, mais pas moche non plus.

 

Nous entrons dans la salle, et là je vois mon cher et tendre s’arrêter net, et regarder ses pieds…

P1010374

Oups, le sol est rouge-bordeaux (Vous vous rappelez sa répulsion du rouge ?) Je me dis que c’est foutu, qu’on peut faire demi-tour et repartir aussi sec… Elle ne lui plaira pas.

Il ne dit pas un mot, me regarde d’un drôle d’air, et nous sommes tous dans l’expectative.. Même le propriétaire a compris qu’il se passait quelque chose, et il ne dit plus rien, lui non plus.

 

Premier moment d’indécision passé, mon fiancé reprend le fil de la visite comme si de rien n’était. Nous en faisons autant, et je me dis qu’on verra bien à l’autopsie, car tôt ou tard, il nous dira ce qu’il en pense.

 

Une scène pour le DJ, des cuisines confortables pour le traiteur, possibilité de louer toute la vaisselle sur place, une seconde petite salle pour les enfants, un bar à part, possibilité de fermer les grilles pour la sécurité des enfants, … Tout à l’air parfait pour que ce soit celle-là, LA bonne !!

Le prix de location n’est pas excessif, et nous disposons suffisamment de jours avant et après le jour J pour pouvoir s’organiser : du jeudi soir au lundi matin. Paaarfait !!!

 

Je ressors de là enchantée, mais en ayant quand même une petite voix qui me dit :  « Attends l’avis de chéri  pour confirmer ».

Nous quittons le propriétaire, et nous dirigeons vers nos voitures.

 

Et là, ça ne rate pas ! Quand nous demandons à chéri ce qu’il pense de cette salle, une seule phrase nous est servie :

LE SOL EST ROUGE !!

 

Et voilà, c’était dit haut et fort. Pour moi, j’étais certaine du coup que ce ne serait pas celle-là. Je pouvais comprendre que tant de carmin ne serait pas compatible avec lui.

 

Mais finalement, dans la journée, Chéri me dit qu’il est partant pour celle-là, qu’elle a bien plus d’avantage que d’inconvénient. La décision est prise, ce sera celle-là et pas une autre !!

Je retéléphone au propriétaire pour lui confirmer notre décision de louer sa salle, et rendez-vous est pris pour déposer l’acompte et signer le contrat.

 

Petit PS : Nous avons très bien fait de prendre cette salle, prévue pour acceuillir 225 personnes…. Nous sommes aujourd’hui à une liste d’invités comptant environ 185 personnes…

Publicités

Chronique d’un mariage: l’annonce

28 Juil

Un petit détail, mais qui tout de même a de l’importance pour les nouveaux futurs mariés, c’est l’annonce de l’évènement à leur entourage.

Pour notre part, étant donné que le fiancé tout neuf a fait sa demande en journée, nous avons d’abord appelé nos familles et amis proches.

Ma belle-sœur était à son travail, mais qu’à cela ne tienne. Olivier lui a téléphoné, lui a demandé comment elle allait, lui a demandé de nouvelles de sa nièce… Bref il noyait bien le poisson !

Il a tout de même fini par lui annoncer qu’il avait sauté le pas, qu’il était venu me voir à mon travail et qu’il m’avait demandé en mariage. J’ai entendu l’exclamation de ma belle-sœur, bi en que je me trouvais à 2 mètres de là. Elle souriait en parlant, annonçant à la cantonnade à ses collègues ( qui devait être héberlués) que son « frère va se marier !!!!! » Réaction hautement joyeuse donc, et qui nous a remplit de bonheurs.

 

J’ai appelé une première amie, Virginie (celle qui s’est mariée le 26 juillet et qui est l’une de mes témouines) pour lui annoncer la nouvelle. Au bord des larmes, ne pouvant m’empêcher de sourire, j’ai répondu à un feu nourri de questions. Interrogatoire qui avait commencé par « Je le savais !! Je m’en doutais !! Olivier m’avait dit qu’il préparait une petite surprise pour la saint valentin !!! » Amie super contente pour nous. Encore une fois, nous étions aux anges d’une telle réaction.

 

J’appelle ensuite ma deuxième amie (vous savez, celle qui réfléchit tant, et qui allait devenir également ma témouine) pour lui annoncer, à elle aussi, la nouvelle. J’entends au son de sa voix qu’elle aussi, elle sourit en me parlant !!! Elle nous souhaite tous ses vœux de bonheur, est super contente, et a hâte d’être au jour J, même si elle n’en connait pas encore la date. Cette fois aussi, nous planons, ne pouvant décrire notre bonheur d’être autant aimé.

Ensuite, je crée l’évènement sur mon mur de réseau social et j’affiche « fiancée » à mon statut. Un petit texte accompagne ce geste, et je choisis une jolie image à mon goût. Aussitôt les félicitations pleuvent !!! Mes amies éloignées (par la distance) et mes connaissances proches sont les premiers à réagir !! Des réactions en tout genre (« c’est pour quand ? » «  On est super heureux pour vous » «  toutes nos féliciations »…) pleuvent sous mon statut.

 

Et voilà, à ce moment-là, je ne touche plus terre. Je me mets à compter le nombre d’enfants d’honneur, à imaginer une décoration dans ma tête, à tenter de visualiser une robe qui m’irait à merveille !!!

 

Mais il nous restait une dernière annonce, et pas des moindres : les enfants.

En allant les rechercher à l’école, nous ne disons rien, bien que l’envie de le crier nous colle à la peau.

Nous attendons le repas du soir pour le faire.

Olivier commence son discours : « Ce matin, je suis allée voir maman à son travail… Je lui ai offert des fleurs… Et je l’ai demandé en mariage….et elle a dit oui !! C’est pas chouette ? »

Un petit blanc… Soit (comme c’est une majorité de garçons) ils mangeaient et n’ont donc pas compris ce qu’on leur voulait. Soit l’info est partie à la recherche des neurones encore vaillants qu’il pouvait encore leur rester à cette heure là…

Enfin, Xavier, 12 ans, nous pose une seule et unique question : On pourra mettre un beau costume ?

Voilà, tout était dit… Ou presque, car ensuite, nous avons essuyé un feu nourri d’exclamations et de questions, fusant de toutes parts !!!

Entre autre :

–          On va faire le mariage à la maison ?

–          Je pourrais m’occuper du barbecue ?

–          On va être beaucoup, si on le fait pas à la maison ?

–          J’aurai quoi comme robe ? (eh oui, il y a fanny tout de même)

–          Qui c’est qui va porter les alliances ?

–          Je pourrai tenir ta traîne ? (j’ai eu beau expliquer que je ne savais pas encore quel genre de robe j’aurais, ils n’en ont pas démordu)

–          Ce sera quand ? Vous savez pas ? Mais vous saurez quand ?

Bref, cela a alimenté toutes les conversations pour plusieurs jours…

Chronique d’un mariage: le choix de la date

21 Juil

Vous vous rappelez, je vous ai planté là, juste après la fameuse demande en mariage, mi-romantique mi-pragmatique..

Passé le premier moment d’émotion (à sourire béatement et à ne plus rien comprendre à ce que mes collègues racontent autour de moi), je plonge sur le téléphone et j’appelle ma soeur (qu’à ce moment la j’avais retrouvé), ma belle-soeur, mes anciennes collègues avec qui je suis restée en contact, mes amies proches (à qui j’avais déja inconsciemment réservé la place de témoins mdrr) pour leur annoncer la nouvelle.
Ensuite, facebook, toujours sur mon petit nuage!!!

Une fois tous ces gens avertis, première question existentielle: quelle date choisir?
Pas trop tôt, pour avoir le temps d’en profiter (et accessoirement avoir le temps de récupérer ma bague de fiançailles, qui était trop petite, et que je ne reverrais que 6 semaines plus tard!!). Pouvoir s’appeler Mon fiancé, Ma fiancée, dire « on va se marier », etc etc vous voyez ce que je veux dire?
Il fallait aussi songer au pratique (eh oui, encore) et avoir le temps devant nous pour économiser.

Mais pas trop tard non plus, histoire que nos enfants ne soient pas mariés avant nous.

Nous voulions tous les deux nous marier en été, ce qui nous fait seulement 4-6 mois devant nous pour tout préparer si nous voulions le faire cet été.

Impossible!!! Car dans mes délires de future mariée, j’avais déjà prévu de louer le chateau de Windsor AU MOINS pour faire ça avec faste, avoir 24 (chiffre pair) enfants d’honneur, réquisitionner le meilleur traiteur du MONDE, faire imprimer nos faire parts avec un bord en or pur….

enfin j’exagère mais si peu…

Nous avons donc décrété qu’il était plus raisonnable d’attendre l’année prochaine

Première date qui nous vienne en tête: le 15 août 2015!! c’est bien le 15 août, c’est férié, personne n’aura l’excuse qu’il travaille!!!
Nous voila donc partis à la commune (mairie) pour aller bloquer la date.

Une dame nous reçoit avec un sourire, jusqu’à ce que nous lui annoncions la date retenue.
La, la dame perd son sourire (il a du glisser sous le bureau) et à la place nous assène un: NON NON NON NON
Je reste la bouche ouverte, en pleine explication de mon rêve nuptial, et la regarde avec des yeux ronds.
L’explication à ce refus tombe: on ne peut retenir sa date dans notre commune que six mois avant. En plus, on ne marie pas le 15 août, c’est férié voyons!! et en plus, la commune que vous voulez, on ne marie pas le samedi mais le vendredi. C’est écrit sur le papier qu’elle nous tend

Penauds, nous quittons le bureau et décidons que: Pas grave on attendra. OUI MAIS il faut choisir une autre date et un autre lieu.
Bon pour le lieu, c’est pas bien compliqué, y en a que deux qui marie le samedi: la première se voit opposer un non catégorique de ma part (c’est là que je me suis mariée la première fois). La deuxième, Olivier n’en raffole pas… Bref l’impasse

Après plusieurs jours, où nous nous faisons gentiment harceler par nos amis pour connaître la date de notre futur mariage, Olivier finit par accepter la deuxième commune. OUF! (pour celle de vous deux qui suivraient l’émission « 4 mariages pour une lune de miel », un mariage a été célébré à Charleroi il y a quelques semaines. Eh bien c’était celle-là)

Oui mais la date? Bon ben puisqu’on ne peut pas avoir le 15 août, nous le ferons une semaine plus tôt, le 8 août. Et là, interjection d’une de nos amies: OUI MAIS à cette date-là et sur l’espace parking de la commune choisie, il y a la foire!!! ca va pas être pratique!!

arfff oui c’est vrai on y avait pas pensé!! Bon on remonte encore d’une semaine, ce qui amène au 25 juillet 2015. Ravis de nous, nous commencons à l’annoncer, et là mon amie (toujours elle, décidément elle réfléchit beaucoup) me dit: OUI MAIS virginie (mon autre amie, qui est aussi maintenant mon deuxième témoin) s’est mariée l’année passée le 26 juillet. Ca ne risque pas de la choquer?

HORREUR je n’y avais pas pensé non plus. Heureusement, les renseignements pris auprès de la principale intéressée me rassurent: elle s’en fout, je peux prendre la date que j’ai envie, sauf en 2014 sinon elle risque de ne pas être là puisqu’ils partent en lune de miel à cette date. Mon coeur reprend un battement normal, on y est arrivé!!

Au bout de 4 semaines donc, nous avions enfin notre date effective et certaine.

Après toutes ces péripéties, je vous laisse imaginer les prochaines chroniques mdrrrr

Chronique d’un mariage: la demande

14 Juil

Commençons par revenir en arrière…

14 février… la Saint Valentin… Chéri m’avait clairement fait comprendre depuis plusieurs moi que ce n’était pas une fête qu’il aimait fêter, la trouvant plus commerciale qu’autre chose.

Entre nous, c’est vrai, mais je tenais à cette petite journée d’amoureux. Bref plus les semaines passaient, et plus il me disait qu’il ne voyait pas l’intérêt de faire quelque chose de spécial. J’avais au départ eu l’idée de réserver dans un nouveau resto chinois qui avait ouvert depuis peu près de chez nous. Mais quand je lui ai soumis l’idée, je me suis vue opposer un « non » catégorique : trop de rouge dans ces restos la à son gout (je vous ai dit qu’il a la phobie du rouge ?)

Je n’ai pas insisté, et n’ai pas réservé, et me disant : Puisque c’est comme ça, on ne fait rien, NA !

Le matin du 14 février, il me demande donc si finalement j’ai réservé. Je reste interdite deux secondes (le temps que mes neurones lisent l’info que je viens de leur faire parvenir, se concertent avec des réunions au sommet, et qu’ils me renvoient la réponse appropriée).

Je lui rétorque que non, puisqu’il n’avait pas envie !!

Les choses en restent là jusqu’à l arrivée à la gare, où il me lâche : Oh au fait,hier, je suis passée devant une bijouterie, y avait plein d’hommes qui étaient là… Surement pour choisir un bijou…

Les envies de meurtre, de pleurer, et de le griffer, simultanément ou à la suite me sont apparues. Ben oui, quoi, en sachant que j’avais envie aussi d’un bijou, je trouvais ça bien mesquin !!! Je lui ai donc dit ma façon de penser, de façon fleurie (on se comprend bien ?) et j’ai quitté la voiture pour rejoindre le quai où j’allais ruminer toute ma rancœur.

La matinée se passe, en ayant bien sur raconter aux collègues le coup du matin. Et vers 11h00 je reçois un sms me disant : descends, je suis en bas. De mon chéri honni du jour.

Du haut des escaliers, regardant par la paroi entièrement vitrée, je le vois tenant un énorme bouquet de roses rouges (rouges !! vous vous rendez compte ??? ben oui toujours cette histoire de phobie du rouge) et là je me dis d’abord : il a voulu se faire pardonner pour ce matin… Puis une autre idée m’est venue (mes neurones sont vraiment pragmatiques) : Pourquoi m’apportes-t-il des fleurs au boulot, en sachant que j’ai pas de vase pour les mettre ? A mille kilomètres donc de ce qui m’attend !!! Je n’avais meme pas remarqué qu’il était en costume, c’est vous dire !!

Je le rejoins, il m’embrasse, m’offre les fleurs, me demande si elles me plaisent… et met un genou à terre !!!

Il avait préparé tout un texte me disant combien il m’aimait et tenait à moi… Bon pour être honnête, j’ai pas percuté un seul mot de ce qu’il m’a dit durant les premières minutes, trop occupée à arroser mes fleurs à l’eau salée !!!

J’ai tout de même assimilé la dernière phrase : veux-tu m’épouser ?

Vous vous en doutez : j’ai dit OUI, j’ai pleuré, il a pleuré, bisous bisous

Et puis, lui aussi très pragmatique, et ne pouvant rester sur mon lieu de travail, il me reprend mon bouquet pour le remplacer par une unique rose rouge et 6 bouteilles de lait pour ma réserve au boulot. Il m’embrasse et me dit : à tantot !!

Je le laisse repartir, et les yeux encore rempli de larmes d’émotion, le sourire aux lèvres et le nez qui coule, je remonte rejoindre mon bureau.

En montant, une idée vient subitement de faire tilt (mes neurones ont parfois un train de retard): j’ai laissé deux de mes collègues, au moment de rejoindre mon chéri, devant les vidéos des caméras de surveillance… dont une est justement braquée sur l’endroit où mon tout nouveau fiancé vient de faire sa demande!!!

Je vous laisse imaginer les sourires et les applaudissements qui m’attendaient…

Heureusement, mes chefs ont été compréhensifs et m’ont fait le rappeler en me donnant le reste de ma journée !! ouf !!
Voilà le premier épisode de notre saga : mariage en vue

la jolie bague de fiançailles de la future mariée

la jolie bague de fiançailles de la future mariée

Chronique d’un mariage: présentation

11 Juil

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une nouvelle catégorie sur le blog: Chronique d’un mariage! On ne s’affole pas tout de suite, je ne me marie (malheureusement) pas encore! Mais ma super copine Missa si! Elle a commencé à nous faire partager ça par mail à Steph et moi et  nous lui avons dit qu’elle devrait partager ça avec plus de monde tellement elle écrit bien! Elle a déjà un (super) blog de lecture, et ne savait pas si elle devait ouvrir un autre blog… Bref, j’ai décidé de lui faire une petite place ici!

Voilà sa présentation: « Nous, belges de naissance, avons décidé de nous passer la corde au cou. Oui, mais bien sûr, il faut penser, réfléchir, planifier et préparer ce mariage.

Ces mésaventures et tous les bons moments que nous allons traverser, je vais vous les raconter. »

 

Mais en voici un peu plus sur eux:missa_olivier

Elle: Mélissa, 32 ans. Lectrice assoiffée.

Lui: Olivier, 43 ans, pâtissier de métier et gaffeur dans l’âme
Leur tribu: 

Yoan (15 ans) : bel adolescent blond, grand dadais comme le sont tous les ados à cet âge

Quentin(14 ans) : frondeur et meneur de groupe, aux yeux bleus  limpides, déjà bien conscient de son charme

Xavier (12 ans) : tête pensante de la troupe, il aime l’histoire (marie-antoinette en particulier)

Joshua (10 ans) : lui aussi a des yeux à tomber par terre, peut rire aux larmes, mais est souvent taciturne.

Ludvic (10 ans) : surnommé « la pile vivante » !! Hyperactif sur les bords, il a bien du mal à se concentrer longtemps

Amaury (9 ans) : boudeur, râleur, mais a un sourire enjoleur. Surnommé pendant ces jeunes années « Napoléon » (la dictature, il connaissait très bien !)

Fanny (9 ans) : seule fille de la troupe, elle a très bien compris ce que représente comme avantage d’être une fille. Vernis, bijoux et parfum, elle assure. Il ne lui manque plus que les hauts talons

Thomas : (7 ans) : En pleine période créatrice, il invente des mots à sa sauce (cochon dingue et des coscinelles font partie de son univers en ce moment)

Et enfin, et non des moindres, Nathan (4 ans) : auto-proclamé enfant-roi, il mène sa barque comme un chef. Il déchiffre des syllabes, compte jusque 30, et a déjà décidé de son style vestimentaire.

 

Si vous avez des questions, c’est en commentaire!
Première chronique lundi… La demande! (et quelle demande!)